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Mercredi 6 décembre 2006

Suite de l'article précédent :

50 m 00:31,50 00:31,95 00:32,40 00:32,85 00:33,30 00:33,75 00:36,00 00:38,25 00:40,50
100m 01:10,00 01:11,00 01:12,00 01:13,00 01:14,00 01:15,00 01:20,00 01:25,00 01:30,00
200 02:30,54 02:32,69 02:34,84 02:36,99 02:39,14 02:41,29 02:52,04 03:02,80 03:13,55
400 05:18,60 05:23,15 05:27,70 05:32,25 05:36,80 05:41,36 06:04,11 06:26,87 06:49,63
800 11:03,75 11:13,23 11:22,71 11:32,19 11:41,67 11:51,16 12:38,57 13:25,98 14:13,39
1500 22:18,20 22:37,32 22:56,43 23:15,55 23:34,67 23:53,78 25:29,37 27:04,95 28:40,54

50 m 00:42,75 00:45,00 00:47,25 00:49,50 00:51,75 00:54,00 00:56,25 00:58,50 01:00,75 01:03,00
100m 01:35,00 01:40,00 01:45,00 01:50,00 01:55,00 02:00,00 02:05,00 02:10,00 02:15,00 02:20,00
200 03:24,30 03:35,05 03:45,81 03:56,56 04:07,31 04:18,06 04:28,82 04:39,57 04:50,32 05:01,08
400 07:12,38 07:35,14 07:57,90 08:20,65 08:43,41 09:06,17 09:28,93 09:51,68 10:14,44 10:37,20
800                    
1500                    

Par NC Echirolles Masters
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Mercredi 6 décembre 2006

Table de LEPAGE

Cette table a été concue d'une façon statistique et empirique par un certain Dr Lepage sur un nombre important de nageur.

Le Principe :

En connaissant le temps au 100m dans une nage choisie, les valeurs dans cette colonne correspondent aux temps mini pouvant être réalisés.

Cette table tient compte de la fatigue et de la baisse de régime au cours du temps due à l'acide lactique.

Cette table est valable dans n'importe quelle Nage.

 

50 m 00:26,10 00:26,33 00:26,55 00:26,78 00:27,00 00:27,23 00:27,45 00:27,67
100m 00:58,00 00:58,50 00:59,00 00:59,50 01:00,00 01:00,50 01:01,00 01:01,50
200 02:04,73 02:05,81 02:06,88 02:07,96 02:09,03 02:10,11 02:11,18 02:12,26
400 04:23,98 04:26,26 04:28,53 04:30,81 04:33,08 04:35,36 04:37,64 04:39,91
800 09:09,96 09:14,70 09:19,44 09:24,18 09:28,93 09:33,67 09:38,41 09:43,15
1500 17:32,22 17:41,29 17:50,36 17:59,43 18:08,51 18:17,58 18:26,65 18:35,72

50 m 00:27,90 00:28,12 00:28,35 00:28,57 00:28,80 00:29,02 00:29,25 00:29,47
100m 01:02,00 01:02,50 01:03,00 01:03,50 01:04,00 01:04,50 01:05,00 01:05,50
200 02:13,33 02:14,41 02:15,48 02:16,56 02:17,63 02:18,71 02:19,78 02:20,86
400 04:42,19 04:44,46 04:46,74 04:49,01 04:51,29 04:53,57 04:55,84 04:58,12
800 09:47,89 09:52,63 09:57,37 10:02,11 10:06,85 10:11,59 10:16,34 10:21,08
1500 18:44,79 18:53,86 19:02,93 19:12,00 19:21,07 19:30,14 19:39,21 19:48,28

50 m 00:29,70 00:29,92 00:30,15 00:30,37 00:30,60 00:31,05
100m 01:06,00 01:06,50 01:07,00 01:07,50 01:08,00 01:09,00
200 02:21,94 02:23,01 02:24,09 02:25,16 02:26,24 02:28,39
400 05:00,39 05:02,67 05:04,94 05:07,22 05:09,50 05:14,05
800 10:25,82 10:30,56 10:35,30 10:40,04 10:44,78 10:54,26
1500 19:57,36 20:06,43 20:15,50 20:24,57 20:33,64 20:51,78

Par NC Echirolles Masters
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Mercredi 6 décembre 2006
MASTERS SWIMMING CHAMPIONSHIPS
  WORLD      EUROPEAN   
1986  TOKYO  JPN  1st  1987  BLACKPOOL  GBR 
             
1988  BRISBANE  AUS  2nd  1989  TURKU  FIN 
             
1990  RIO DE JANEIRO  BRA  3rd  1991  COVENTRY  GBR 
             
1992  INDIANAPOLIS  USA  4th  1993  SINDELFINGEN  DEU 
             
1994  MONTREAL  CAN  5th  1995  RICCIONE  ITA 
             
1996  SHEFFIELD  GBR  6th  1997  PRAGUE  CZE 
             
1998  CASABLANCA  MAR  7th  1999  INNSBRUCK  AUT 
             
2000  MUNICH  DEU  8th  2001  PALMA  ESP 
             
2002  CHRISTCHURCH  NZL  9th  2003  MILLAU  FRA 
             
2004  RICCIONE  ITA  10th  2005  STOCKHOLM  SWE 
             
2006  STANFORD (CA)  USA  11th  2007  KRANJ  SLO 
             
2008  PERTH  AUS  12th  2009     
Par NC Echirolles Masters
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Dimanche 10 décembre 2006

LA BRASSE

L'originalité de ce style de nage tient au fait qu'elle possède le plus court trajet moteur des bras et nécessite la mise en jeu d'une puissance musculaire et d'une accélération importantes pour compenser la brièveté du trajet. 

 

Nage ventrale simultanée et symétrique, la propulsion est assurée aussi bien par les bras que par les jambes. Le fait que les distances nagées en compétition soient courtes souligne la difficulté de poursuivre un effort maximal au delà de 200 mètres avec ce mode de déplacement.

C'est sans doute la nage la plus technique, celle qui est apprise en dernier, mais paradoxalement celle qui est la plus utilisée par les "baigneurs" et les MNS au bord du bassin, car elle permet de conserver le référentiel visuel, propulsif et respiratoire du terrien.

Les championnats du monde à Rome ont vu la généralisation de la brasse dauphin au cours de laquelle les hanches s'enfoncent alors que les épaules et une partie du buste émergent vers le haut et l'avant au moment d'inspirer. L'immersion de la tête accentue l'amplitude de ce redressement. A cette tendance peut s'ajouter le retour permis des bras au-dessus de l'eau. On a pu observer l'amorce d'une ondulation des jambes précédant le retour de celles-ci. Avec la plongée rapide du buste vers l'avant, l'ondulation générale du corps est manifeste.

De façon imagée, le trajet des bras a la forme d'un coeur arrondi à l'envers. Le trajet est bref, réclamant une forte accélération dans sa première moitié. Il se décompose en trois balayages après l'appui des mains : vers l'extérieur, le bas et l'intérieur. Progressivement les coudes se fléchissent, agissant comme un axe autour duquel les mains tournent à la manière d'une hélice. Durant tout le trajet, les mains précèdent les coudes. La phase motrice dure 1/7ème du temps du retour des bras vers l'avant.

Le mouvement des jambes, appelé aussi fouetté, a la forme de la rotation de l'hélice. L'axe est le genou autour duquel s'opèrent chronologiquement trois balayages : extérieur, bas, intérieur. Cette phase est suivie d'un temps de glisse où le nageur place parfois une ondulation, puis s'opère le retour des jambes. Le temps moteur dure 1/5ème du cycle des jambes. Les chevilles placées en éversion, permettent aux orteils d'être le bord d'attaque de l'hélice. Sur le plan anatomique, le fouetté s'opère par une rotation interne du genou.

C'est la succession dans le temps des actions jambes - bras qui détermine la coordination adoptée par le nageur : l'objectif est de réduire le trou moteur. Sur 50 et 100 mètres, les actions propulsives se superposent.

En effet, le premier balayage des bras débute lors de la fin du fouetté. Il ne subsiste plus qu'un seul trou moteur car la glisse est très réduite. La fréquence des bras augmente, mais dévoreuse d'énergie, ce type de coordination n'est pas totalement adopté sur 200 mètres.

Par NC Echirolles Masters
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Dimanche 10 décembre 2006

LE CRAWL

Nage ventrale où le problème majeur est de coordonner la respiration avec l'action alternative des bras, en perturbant le moins possible l'équilibre horizontal.

Pour cela, l'inspiration doit être buccale, brève, et placée en dehors des temps moteurs, ce qui nécessite une rotation latérale de la tête du côté où le bras a fini de pousser.

L'action alternative des bras assure une continuité des actions propulsives (les actions sont superposées, un bras entame la sortie de l'eau quand l'autre est en recherche d'appui), mais provoque un roulis des épaules qui peut aller jusqu'à 45°. Ce roulis favorise la recherche d'une grande amplitude par l'entrée de la main loin devant le corps, et le dégagement de l'autre main.

Un mouvement de bras se compose de deux phases :

Ø      une phase sous-marine

Ø      une phase aérienne

Pendant la phase sous-marine, la main effectue trois balayages :

Ø      vers le bas et l'extérieur pour la prise d’appui

Ø      vers l’intérieur ; le coude se fléchit progressivement et le balayage s'oriente jusqu’à l'axe médian du corps (moment où la vitesse de la main est la plus grande, ce qui correspond au plan des épaules).

Ø      Le troisième balayage consiste en une poussée jusqu'à la cuisse : la main s’oriente vers le haut et l'extérieur.

Le retour aérien, quant à lui, s’effectue le plus près possible de l’axe longitudinal du corps.

La rotation interne de l'épaule et la position haute du coude assurent un relâchement relatif des muscles du bras. Le bras s'allonge alors progressivement pour retrouver un appui sur l'eau.

L'action des jambes répond à deux visées : équilibratrice et propulsive.

L'action équilibratrice est surtout recherchée pour compenser et limiter le roulis du corps mais aussi les éventuels lacets. On l'observe surtout chez les fondeurs et demi-fondeurs avec une fréquence de deux ou quatre battements par cycle de bras.

L'action propulsive est surtout recherchée par les sprinters sur des distances courtes (jusqu’au 400 mètres).

On observe alors jusqu'à six battements par cycle de bras. On peut noter que chaque battement correspond à un balayage, soit pour un cycle de bras, six balayages donc six battements. Selon D. CHOLLET (1998), les battements de jambes jouent également un rôle propulsif lors des trous moteurs provoqués par l'action alternative des bras. 

 

 

Qu'il ait un rôle équilibrateur ou propulsif, le battement part de la hanche et se termine par un fouetté du pied en hyper extension. Il comporte une phase ascendante (forte chez les fondeurs) et une phase descendante (forte chez les sprinters). L'action des jambes est elle aussi alternative dans un plan vertical.

 

 

 

 

Par NC Echirolles Masters
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Dimanche 10 décembre 2006

L’amélioration des performances, quelle que soit la distance de nage, s’est traduite par une diminution de la fréquence et une augmentation de l’amplitude.

DEFINITION

 

 

 

Amplitude (A) : distance entre deux points extrêmes d’un arc, d’une courbe.

Fréquence (F) : nombre de cycles d’un mouvement périodique qui se succèdent en une seconde.

La natation appartient aux APS cycliques, dont le geste est répétitif et périodique. La performance est le résultat d’une distance nagée dans un temps donné; la vitesse de déplacement, comme dans toute activité cyclique est égale à:

V= A*F

C'est aussi le rapport de la distance (D) au temps (T) :

V en m/sec = D/T

Nous appellerons amplitude ou propulsion par cycle de bras la distance parcourue sur deux mouvements de bras et la fréquence, le nombre de cycles de bras effectué par unité de temps (la minute)

V= A*F d’ou A= V/F

La formule indique l’amplitude instantanée . Pour comparer les deux variables, il est intéressant de les rapporter à la minute pour gommer l’impact des variations d’allure lors des départs et des virages ainsi que des différentes fractions nagées à des vitesses différentes. Pelayo indique que l’amplitude moyenne en milieu scolaire est intéressante à calculer pour valider l’efficience globale de l’élève (elle intègre les départs et les coulées qui ne sont pas des temps de nage et qui représentent 20% de la nage)

Amplitude moyenne: A= V*60/F

Fréquence moyenne: N*60/T

ou T= temps réalisé sur 50m

N= nombre de mouvements de bras réalisé sur 50m

Fréquence instantanée: nombre de cycles de bras par seconde soit N/T

Fréquence moyenne: nombre de cycles par minute, soit * par 60

ILLUSTRATION

Pour améliorer la performance, il faut augmenter A et augmenter F où A correspond à l'aspect technique et F à l’aspect énergétique.

En général, on observe: A qui augmente et F qui diminue, et inversement.

Exemple de deux performances: 

  

 

 

100NL

Amplitude

Fréquence

BIONDI Séoul 88

48.63

2.70

48.5 

POPOV Barcelone 92

49.02 

2.95 

39.9  

Même si Biondi nage plus vite, son coût énergétique est plus important.

Deux stratégies s’offrent au nageur pour augmenter sa vitesse de nage:

-          soit une augmentation de la fréquence et un maintien de l’amplitude, ce qui se traduit par un rendement propulsif à une fréquence gestuelle plus élevée. Dans cette optique, il faut développer conjointement des capacités de coordination et l’endurance musculaire locale, solution plus coûteuse fonctionnellement.

-          soit une augmentation de l’amplitude et un maintien de la fréquence, ce qui se traduit par une élévation du rendement propulsif donc des actions propulsives. Il est nécessaire de diminuer les résistances au cours des actions propulsives et non propulsives, d’augmenter la puissance du mouvement et d’obtenir une meilleure coordination des actions, solution plus coûteuse énergétiquement.

Le mode adopté dépend des qualités physiques du nageur, de leur niveau de développement, et du type d’épreuve.

Par NC Echirolles Masters
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Dimanche 10 décembre 2006

EVOLUTION DES PERFORMANCES

L’évolution des performances permet de comprendre l’évolution du rapport fréquence - amplitude en relation avec la vitesse de déplacement.

Nageurs de haut niveau

 

 

 

 

 

Temps

Vitesse M/sec

Fréquence /Min

Amplitude

J. Dewitt 1960 Rome 

55,2 

1,81 

71,5 

1,56 

M. Spitz 1972 Munich 

51,22 

1,95 

57,5 

1,96 

Montgomery 1976 Montréal 

49,99

46,5 

2,50 

M. Biondi 1988 Séoul 

48,42 

2,07 

48,5 

2,70 

A.Popov 1992 Barcelone 

49,02 

2,03 

39,9

2,95 

Relation vitesse -fréquence- amplitude selon la distance

- la vitesse diminue avec la distance:                  50 m-----------2,26 m/s

1500 m-------1,67 m/s

- la fréquence diminue avec la distance:              50 m-----------57

1500 m------ 47

- l’amplitude augmente avec la distance :            50 m----------2,19 m

1500 m------- 2,28 m

Les vitesses importantes sont acquises par une augmentation des fréquences au détriment de la propulsion.

C’est la majorité des nageurs qui utilisent cette stratégie. Popov est un des rares nageurs à favoriser l’amplitude même sur de courtes distances, sans doute à cause de sa grande taille.

Pourcentage des différents paramètres exprimés par rapport au 400m  

Hommes

50m 

100m 

200m 

400m 

1500m 

% vitesse

127 

115 

106 

100 

94.5 

% fréquence 

129 

115 

102 

100 

95 

% amplitude 

99

102 

105 

100 

99.5 

Femmes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

% vitesse 

122 

113 

104

100

98 

% fréquence

123 

109 

100 

100 

100 

% amplitude 

100 

105 

106 

100 

98.5 

Dès lors le contrôle du tempo, selon le terme de Pelayo , devient un paramètre incontournable de tout entraînement. Aux paramètres habituels de l’exercice (distance, intensité, répétition, nature et durée de la pause) s’ajoute le comptage du nombre de coups de bras, la fréquence en cycles par minute. Le tempo est l’optimisation du rapport fréquence -amplitude pour chaque vitesse de nage et distance de nage. Le nageur doit à certaines périodes de l’année , nager des séries reproduisant les conditions de la compétition; Les contrôles du tempo par des séries simulant la compétition peuvent s’effectuer à chaque macrocycle d’entraînement.

 

 

 

 

Par NC Echirolles Masters
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Mardi 26 décembre 2006

Suite à une discussion avec Ghislaine hier, Je mets en ligne le réglement de la Fédé pour les officiels :

Voir le lien Internet en bas à gauche.

Philippe

Par NC Echirolles Masters
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Lundi 2 avril 2007

Bonjour à tous,

Les fichiers des Tops régionaux en bassin de 25m ont été mis à jour Hier!!

et ce n'est pas un Poisson... quoique pour des nageurs...

(Voir les deux dernier liens internets en bas de la colonne de Gauche)

Par NC Echirolles Masters
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Vendredi 27 avril 2007

Bonjour à tous et toutes,

 

Je pars en vacances pendant 12jours , aussi je vous demande de me dire avant le 15 MAI qui vient à Mulhouse et quels jours… Cela facilitera la réservation des chambres d’hôtes !!

 

Merci Philippe

 

Réponse à :

nc-echirolles@hotmail.fr

 

 

 

Samedi 30/6

Dimanche 1/7

Lundi 2/7

Mardi 3/7

Sylvie

ok

ok

non

non

Philippe

ok

ok

non

non

Sylvain

ok

ok

Peut-être

 

Elizabeth

Peut-être

Peut-être

Peut-être

 

Laurent

Peut-être

Peut-être

Peut-être

Peut-être

Etc.

 

 

 

 

Par NC Echirolles Masters
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